La parité

papa divorcé

L’article 371-1 modifié par la loi n°2013-404 du 17 mai 2013 – art. 13 définissant l’autorité parentale, traite les deux parents à égalité, ne se souciant que de l’intérêt de l’enfant :

“L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant.

Elle appartient aux parents jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité.”

 

Beaucoup ne se surprennent pas à penser qu’évidemment : “ce sont encore les femmes qui s’occupent le plus des enfants”. Encore une fois, il s’agit d’un préjugé a priori, non vérifié tout à fait, qui pénalise universellement tous les papas de bonne volonté, qui souhaitent continuer à élever et voir le plus possible, leurs enfants. Mais le statut de la mère, et encore plus celui de la femme, est un statut sensible.

Longtemps les femmes ont été oppressées. Contraintes à la soumission, la volonté des magistrats et a fortiori, celle des dirigeants politiques français du XXIème siècle, a été et est, celle de renforcer et de promouvoir tout ce qui peut contrebalancer ces méfaits passés (et dans certains cas malheureusement toujours actuels). A l’image des incohérences à long terme des discriminations dites “positives” ou “affirmative action” outre-atlantique, cette façon de penser nuit injustement aux pères d’aujourd’hui qui ne sont pas responsables.

Défendre le droit des pères et lutter contre cette discrimination doit également être un combat féministe. Cette vision archaïque laisse penser que les enfants sont la propriété des femmes. Qu’elles doivent naturellement être là, pour les enfants. Comme si le père, indépendant, ne devait se soucier que de ramener les vivres au ménage.

Les hommes ont par ailleurs des obligations professionnelles qui les obligent à ne pas être mobiles. Si toutefois ils veulent quitter leu emploi ils pourront notamment essayer les services de jurifiable.com

Sans catégoriser d’un côté ni de l’autre, nous devons réussir à faire la part des choses et à penser la parité comme une véritable égalité, dans le bon comme le moins bon.